L'équipe Adelaïde

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Eric Broitmann est un compositeur et interprète de musique acousmatique. Son domaine de recherche est la perception du sonore. Il organise des évènements, concerts, stages et résidences de création partagée. Son travail avec un public amateur s'articule autour de la (re)découverte d'un sens : l’ouïe.



Clémence Bucher relie des espaces comme les points d'un dessin, sans savoir quelle sera la figure finale. Elle mène des ateliers (théâtre, vidéo, écriture) dont les formes varient en fonction des publics, joue des spectacles en dehors des théâtres, réalise des films documentaires. Un enjeu de ses recherches est de travailler à partir de ce qui travaille l'autre, pour trouver un espace commun de réflexions et d'action.



Hélène Crouzillat recueille depuis plusieurs années la parole de personnes dont la réalité et l’expression restent occultées. Elle s’intéresse principalement aux mécanismes du pouvoir, de relégation et de résistance qui gouvernent nos sociétés. Elle expérimente différentes formes du récit à travers la réalisation de pièces sonores et de vidéos courtes ou de films documentaires.


Lisa Eddaïkra explore les possibilités du langage audio-visuel au travers d’une formation de cinéma anthropologique et documentaire à Nanterre. Parallèlement à son travail au sein du collectif, elle poursuit une recherche qui en questionne la pratique depuis le cadre universitaire.



Jeanne Robert travaille la vidéo et le corps. Anthropologue, des apprentissages polymorphes l'ont mené à mêler les disciplines autour d'une question récurrente : la complexité du vivant. Elle considère les différentes techniques comme des modes de connaissance, comme autant de liens au monde. Elle s'attèle à la création et à la transmission de ces outils dans des modes collaboratifs.


Elizabeth Saint-Jalmes questionne en employant divers médiums artistiques (dessin, vidéo, sculpture, performance) des relations et des mécanismes qui sont à l’œuvre dans le vivant. L'humain est sujet de recherche, dans sa manière de fonctionner, de lutter, de créer, en groupe, en société, dans sa profondeur.



"Photographier au milieu des gens, être sur le terrain, dans un quartier, une cité, un escalier. Poser mon regard, mon appareil à hauteur de trottoir, là où marchent les pensées, les rêves de l’humanité. Tisser avec l’image des liens vivants, complices, là où il n’y avait que distance et anonymat." ​Maria Spera.